SpotFlight
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Politique de confidentialité

Dernière mise à jour : 25 septembre 2026

En bref

SpotFlight n’a ni compte, ni mesure d’audience, ni pistage d’aucune sorte. Vos réglages restent sur votre iPhone. Il n’y a aucune publicité dans l’application — à une exception près, que vous choisissez vous-même, décrite en section 3.

Je fais bien tourner des serveurs pour cette application — cinq, qui tiennent en mémoire un instantané du trafic aérien mondial et répondent à la question ci-dessous. Ce qu’ils ne font pas, c’est retenir quoi que ce soit sur vous : ils n’enregistrent ni votre position ni votre adresse réseau, et il n’existe dans leur code aucun moyen de relier l’une à l’autre.

Une chose quitte votre appareil : votre position. SpotFlight envoie votre latitude et votre longitude à mon relais — et, s’il est injoignable, au service public api.adsb.lol — parce que c’est littéralement la question posée : « quels avions sont près de ce point ? » Il n’y a aucun moyen d’y répondre sans dire où est le point. C’est tout ce qu’il y a à dire sur les données, et le reste de cette page le détaille.

Ce site, globe en direct compris, ne dépose aucun cookie, ne mesure pas l’audience, et ses pages ne chargent rien depuis d’autres sites — le détail est en section 13.


1. Qui est responsable

SpotFlight est réalisé par Mourad Toumi, développeur indépendant. Les coordonnées de contact figurent en section 10.

Je fais tourner cinq serveurs relais pour cette application, loués auprès d’hébergeurs ordinaires en Europe (Hetzner, Scaleway et OVH). Ils existent pour une seule raison : chacun télécharge un instantané du trafic aérien mondial à intervalles de quelques secondes, le garde en mémoire, et y puise la réponse à « qu’y a-t-il près de ce point ? ». Ils ne tiennent aucune base de données, et rien n’est écrit sur disque au sujet de qui a demandé quoi.

Il n’existe aucun système de compte SpotFlight. Je n’ai aucun moyen de vous identifier, et je ne détiens aucun enregistrement vous concernant — non pas au titre d’une politique que je vous demanderais de croire sur parole, mais parce que le logiciel n’en a pas les moyens : nulle part dans son code le relais ne lit l’adresse d’un client, et son frontal web est configuré pour ne journaliser ni adresses ni coordonnées. La section 5 expose précisément ce qui est écrit.


2. Ce que SpotFlight utilise, et pourquoi

2.1 Votre position

Quoi. La latitude et la longitude de votre appareil, et son altitude au-dessus de l’ellipsoïde WGS84, obtenues via Core Location d’iOS avec l’autorisation « Lorsque l’app est active ».

Pourquoi. Votre position est l’origine de tous les calculs de l’application : l’azimut et l’élévation vers lesquels pointer le téléphone, la distance à chaque avion, la prédiction du passage au plus près, les prédictions de transit solaire et lunaire, votre position sur la carte et le cône de visée qui y est tracé. Sans elle, il n’y a rien à calculer.

Où elle va. Vos coordonnées sont placées dans l’adresse d’une requête adressée au service public de données aériennes api.adsb.lol, sous cette forme :

`` https://api.adsb.lol/v2/point/{latitude}/{longitude}/{rayon} ``

C’est ainsi que le service s’interroge. Les coordonnées sont la requête. Tant que l’application est ouverte et au premier plan, cette requête se répète environ une fois par seconde vers mon relais, ou toutes les sept secondes vers le repli public. Passer l’application en arrière-plan l’arrête : rien n’est demandé pendant que vous ne regardez pas.

L’altitude ne quitte jamais votre appareil. Rien de ce que mesurent vos capteurs d’orientation non plus.

Usage en arrière-plan. Aucun. SpotFlight ne demande que l’accès « Lorsque l’app est active ». Il n’a aucune capacité de localisation en arrière-plan, aucun mode d’arrière-plan et aucune autorisation « Toujours ». Quand vous quittez l’application, les mises à jour de position s’arrêtent.

Si vous refusez. L’application continue de fonctionner. Elle se replie sur une position de démonstration fixe et affiche le trafic de cet endroit-là, pour que vous puissiez quand même voir comment elle se comporte — mais la visée, les distances et les prédictions ne se rapporteront pas à l’endroit où vous êtes réellement. Vous pouvez changer d’avis à tout moment dans Réglages iOS → Confidentialité et sécurité → Service de localisation → SpotFlight.

2.2 Ce que vous tapez dans la recherche

Quoi. Un numéro de vol, un indicatif radio, une immatriculation ou une adresse OACI 24 bits — par exemple AF498, AFR498, F-GKXA ou 4CAEE8.

Pourquoi et où. Le terme de recherche est envoyé à api.adsb.lol pour retrouver cet avion. Votre position n’est pas jointe à une recherche.

SpotFlight ne conserve aucun historique de recherche. Il n’y a pas de fonction d’historique, rien n’est écrit sur disque, et rien ne m’est envoyé.

2.3 Les indicatifs, pour les noms de routes

Quoi. L’indicatif radio que diffuse un avion — rien qui vous appartienne.

Pourquoi et où. Pour afficher « Paris → Seattle » plutôt qu’un simple numéro de vol, SpotFlight demande au service public api.adsbdb.com entre quelles villes vole un indicatif. Ces réponses sont gardées en mémoire pour la session en cours, afin de ne pas interroger deux fois le même indicatif, et disparaissent à la fermeture de l’application.

Vous pouvez le désactiver. Dans les réglages, coupez les villes de départ et d’arrivée. Une fois l’interrupteur coupé, SpotFlight n’envoie plus aucune requête à api.adsbdb.com.

2.4 La caméra

Le flux de la caméra est le fond en direct de la vue de visée. SpotFlight lit aussi le champ de vision réel de l’objectif pour que les étiquettes tombent au bon endroit à l’écran.

Aucune image n’est jamais examinée, enregistrée, sauvegardée ni transmise. L’application ne lit pas les trames une à une, ne reconnaît rien dans l’image, et n’emploie ni ARKit ni aucune analyse d’image. Les avions sont placés à l’écran par pure géométrie — votre position, l’orientation de votre téléphone et la position diffusée par l’avion. Rien dans l’image n’est utilisé.

Si vous refusez l’accès à la caméra, l’application dessine à la place un ciel synthétique uni et tout le reste continue de fonctionner.

2.5 Les capteurs de mouvement

SpotFlight lit les données de mouvement de votre iPhone (boussole, gyroscope et accéléromètre, combinés par iOS en une orientation) pour savoir dans quelle direction le téléphone pointe. Cela ne quitte jamais l’appareil.

L’application n’utilise ni les interfaces d’activité Motion & Fitness ni le comptage de pas : elle ne voit donc ni vos déplacements ni votre historique d’activité.

2.6 Les notifications

SpotFlight peut vous prévenir peu avant qu’un avion passe juste au-dessus de vous, ou avant qu’un appareil traverse le Soleil ou la Lune, pour que vous ayez le temps de sortir et de lever les yeux.

Ce sont des notifications locales, programmées sur votre iPhone par l’application elle-même. Il n’y a aucun service de notification distante, aucun jeton APNs et aucun serveur impliqué. L’autorisation n’est demandée que lorsque vous appuyez sur le bouton prévu dans les réglages — jamais automatiquement au lancement.

2.7 Vos réglages

Trois préférences sont stockées sur votre appareil, via le système de préférences standard d’iOS :

C’est tout ce que SpotFlight écrit. Aucun fichier, aucune base de données, aucune entrée de trousseau, aucun document. Ces réglages ne quittent jamais votre iPhone et disparaissent quand vous supprimez l’application.


3. Ce que SpotFlight ne fait pas

Pour lever toute ambiguïté :

L’unique exception, et elle est entièrement à prendre ou à laisser. Pendant les 24 heures qui suivent l’installation, tout est ouvert et rien ne vous est demandé. Ensuite, la vue en réalité augmentée et la prédiction des transits solaires et lunaires se débloquent pour 24 heures de plus si vous regardez une courte vidéo, et uniquement lorsque vous touchez le bouton qui la propose. Cette vidéo est servie par le logiciel publicitaire mobile de Google, qui tourne sur votre appareil et collecte ses propres données selon la politique de Google — pas la mienne. Je demande des annonces non personnalisées, ce qui est le minimum qu’il accepte, et je ne demande pas l’identifiant publicitaire (IDFA), si bien qu’aucune invite de suivi (App Tracking Transparency) n’apparaît.

Ce que ce logiciel fait, et ce qu’il ne fait pas. Il fait partie de l’application, et il s’initialise au lancement — c’est ainsi que la bibliothèque est construite, et je ne peux pas l’en empêcher. Ce qu’il ne fait pas, c’est aller chercher ou afficher une annonce de lui-même : aucune annonce n’est demandée pendant vos 24 premières heures, aucune pendant qu’un déblocage est en cours, et aucune à quelque moment que ce soit tant que vous n’avez pas touché le bouton qui la propose. Une fois la période gratuite terminée, l’application lui demande simplement si une vidéo est disponible ; s’il n’y en a pas, elle reste débloquée plutôt que de vous fermer la porte. La carte, la liste, la recherche et les alertes de passage n’en dépendent jamais.


4. Services tiers

SpotFlight parle à trois hôtes. L’un est le mien — mon propre service d’agrégation — et les deux autres sont des services publics gratuits que je ne possède pas, n’exploite pas, et avec lesquels je n’ai aucune relation commerciale. Chaque requête passe par HTTPS, chaque requête est un simple GET, et aucune ne transporte de cookie, d’identifiant de connexion ni d’identifiant d’appareil. Le seul en-tête personnalisé envoyé est un nom de produit fixe, SpotFlight/1.0 (iOS), qui ne contient rien sur vous ni sur votre appareil.

Comme tout service internet, les trois verront votre adresse IP le temps de la connexion — c’est inhérent à toute requête réseau et inévitable sans passer par un serveur mandataire. La différence tient à ce qui se passe ensuite : sur mon relais elle n’est ni enregistrée ni lue par le logiciel, tandis que ce que les deux services publics en font relève de leur décision.

Pourquoi mon propre serveur est interrogé en premier. Ce n’est pas à mon avantage : mesuré côte à côte, il répond plus vite, il n’est pas bridé par adresse réseau, et il tourne sur un réseau différent du repli public — de sorte qu’une panne ou un blocage touchant l’un laisse l’autre fonctionnel. L’API publique reste le repli, et elle fonctionnerait seule si mon relais venait à disparaître.

ServiceCe qu’il reçoit de SpotFlightSes propres conditions
Mon service d’agrégation — positions d’avions en direct (interrogé en premier)Votre latitude et votre longitude, dans l’adresse de la requête, et ce que vous tapez dans la recherche. Rien de tout cela n’est enregistré — voir section 5Cette page. Hébergé en Europe (Hetzner, Scaleway, OVH)
adsb.lol — positions d’avions en direct (repli uniquement)Votre latitude et votre longitude (dans l’adresse de la requête), et ce que vous tapez dans la rechercheconfidentialité et licence adsb.lol · adsb.lol
adsbdb.com — villes de départ et d’arrivéeUniquement des indicatifs d’avions. Jamais votre position. Rien du tout si vous coupez les routesadsbdb.com · code source

Une remarque honnête au sujet d’adsbdb.com : à l’heure où ces lignes sont écrites, ce service ne publie ni politique de confidentialité ni conditions d’utilisation. Je ne peux pas vous dire ce qu’il journalise ni pendant combien de temps, et je ne le devinerai pas. Ce que je peux vous dire, c’est exactement ce que SpotFlight lui envoie — un indicatif, et rien d’autre — et que l’interrupteur des réglages arrête ces requêtes entièrement.

Les requêtes vers ces services peuvent être traitées par des serveurs situés hors de votre pays, y compris hors de l’Espace économique européen. Une fois qu’une requête leur parvient, ce qu’ils en font relève de leurs pratiques, pas des miennes.


5. Durées de conservation

DonnéeConservéePar qui
Votre positionNon stockée. Utilisée pour le calcul à l’écran et remplacée par la lecture suivante un instant plus tardPersonne
Vos recherchesNon stockées. Aucun historique n’est gardé nulle part dans l’applicationPersonne
Recherches de routesGardées en mémoire seulement, pour la session en cours ; oubliées à la fermetureVotre appareil
Vos trois réglagesJusqu’à ce que vous les changiez ou supprimiez l’applicationVotre appareil
Votre position, sur mon relaisPas écrite du tout. Elle est lue dans l’adresse de la requête pour calculer une réponse, et disparaît avec la requête—
Votre adresse IP, sur mon relaisPas écrite du tout, et pas lue par le logiciel : le relais ne contient aucun code qui l’inspecte—
Lignes du journal d’accès du serveur14 jours. Chaque ligne enregistre le type de requête (« /v2/point »), le code de réponse, la taille et la durée — jamais l’adresse, jamais les coordonnéesMoi
Journal d’erreurs du serveur14 jours, et limité aux erreurs critiques. À ce niveau les entrées sont rares ; je dis clairement qu’une telle entrée peut malgré tout porter une adresse client, et c’est pourquoi le niveau est réglé là où il estMoi
Journaux d’accès chez adsb.lol et adsbdb.comInconnus de moi — déterminés par ces servicesCes services

Un détail technique, par souci d’exhaustivité : iOS tient un cache HTTP standard pour les applications. Il peut brièvement conserver les réponses récentes, et les adresses de requête qui les ont produites, dans le dossier de cache isolé de SpotFlight sur votre iPhone. Ce dossier est propre à l’application, géré et vidé par iOS, et supprimé quand vous supprimez l’application.


6. Base légale du traitement (RGPD UE / Royaume-Uni)

Pour les utilisateurs de l’Espace économique européen, du Royaume-Uni et de Suisse :

Dans la mesure où l’envoi de vos coordonnées à mon relais, puis à api.adsb.lol lorsque le relais est injoignable, constitue un traitement de données à caractère personnel, Mourad Toumi en est le responsable de traitement.

La base légale est l’article 6(1)(b) — exécution d’un contrat. Vous avez installé une application dont l’unique objet est de vous montrer les avions au-dessus de votre position. La transmission n’est pas accessoire à cet objet ; elle est cet objet, et sans elle, l’application ne peut pas faire la seule chose pour laquelle vous l’avez installée. De plus, iOS demande votre autorisation explicite avant toute lecture de position, et vous pouvez la retirer à tout moment dans les réglages iOS — ce qui arrête le traitement immédiatement.

Aucune décision n’est prise automatiquement à votre sujet, aucun profilage n’a lieu, et aucune catégorie particulière de données au sens de l’article 9 n’est traitée.


7. Vos droits

Si vous êtes dans l’EEE, au Royaume-Uni ou en Suisse (RGPD)

Vous avez le droit d’accéder à vos données, de les faire rectifier ou effacer, d’en limiter le traitement ou de vous y opposer, et de les recevoir sous une forme portable. Vous avez également le droit d’introduire une réclamation auprès de votre autorité nationale de protection des données.

Je veux être direct sur ce que ces droits signifient concrètement ici : je ne détiens aucune donnée vous concernant. Il n’y a ni compte ni base de données, et le relais décrit plus haut ne garde rien : ni votre adresse, ni votre position, ni l’historique de vos requêtes. Si vous m’écrivez pour demander une copie de vos données, une réponse exacte est la seule que je puisse donner — il n’y a rien à envoyer, parce que rien n’a jamais été reçu.

Vous pouvez exercer vous-même l’équivalent pratique de ces droits, immédiatement, sans rien demander à personne :

Pour ce que détiendraient adsb.lol ou adsbdb.com, il vous faudrait contacter ces services directement ; je n’ai aucun accès à leurs systèmes.

Si vous êtes en Californie (CCPA / CPRA)

Au cours des douze mois précédant la date en tête de cette page, SpotFlight a divulgué une catégorie de données personnelles au sens du droit californien : les données de géolocalisation (Cal. Civ. Code § 1798.140), communiquées à mon relais — et à api.adsb.lol lorsque le relais est injoignable — dans le seul but commercial de vous renvoyer les avions qui sont près de vous.

Vous avez le droit de savoir, de supprimer, de rectifier, de vous opposer à une vente ou à un partage, et de ne pas subir de discrimination pour avoir exercé ces droits. Comme il n’y a ni vente ni partage, il n’y a rien à refuser ; et comme je ne conserve rien, une demande de suppression n’a aucun enregistrement sur lequel agir. Supprimer l’application efface tout ce qui est stocké localement.

Autres régions

Si votre législation locale vous accorde des droits allant au-delà — par exemple la LGPD brésilienne, la PIPEDA canadienne ou le Privacy Act australien — écrivez-moi et je répondrai, en gardant à l’esprit que la réponse honnête sera généralement qu’il n’existe aucune donnée vous concernant sur laquelle agir.


8. Vie privée des enfants

SpotFlight n’a ni messagerie, ni comptes d’utilisateurs, ni contenu produit par les utilisateurs, ni liens vers des réseaux sociaux, ni collecte de données de ma part qui pourrait identifier qui que ce soit.

Il contient en revanche des vidéos publicitaires récompensées facultatives, jamais affichées pendant les 24 heures qui suivent l’installation, et ensuite uniquement lorsque l’utilisateur touche le bouton qui les propose. Le contenu publicitaire est servi par Google et échappe à mon contrôle, ce qui explique que la classification par âge de l’application signale la présence de publicité au lieu de prétendre qu’il n’y en a pas.

Il ne s’adresse pas aux enfants, et je ne collecte pas sciemment de données personnelles auprès d’enfants de moins de 13 ans (ou de l’âge minimal équivalent là où vous vivez). Puisque l’application n’a pas de système de compte et que le relais ne stocke rien, il n’existe aucun mécanisme par lequel un enfant pourrait me transmettre des données personnelles. Si vous pensez que les données personnelles d’un enfant me sont malgré tout parvenues, contactez-moi et j’examinerai la question.


9. Sécurité

Chaque requête réseau de SpotFlight emploie HTTPS avec les réglages de sécurité de transport standard d’iOS. Il n’y a ni identifiants, ni jetons, ni dossiers personnels qu’un attaquant pourrait me dérober, parce qu’il n’en existe aucun — le relais tient une seule chose en mémoire, un instantané des positions publiques des avions, identique pour tous les utilisateurs, et n’écrit sur disque rien qui concerne qui que ce soit. Vos réglages vivent dans le bac à sable de l’application sur votre iPhone, protégés par iOS.


10. Contact

Questions sur cette politique, ou sur la confidentialité dans SpotFlight :

Mourad Toumi 61 rue de Lyon, 75012 Paris, France Courriel : mouradski@icloud.com

Je lis chaque message et vise une réponse sous 30 jours, le délai fixé par le RGPD.


11. Modifications de cette politique

Si cette politique change, la date en tête change avec elle. Les modifications substantielles — tout ce qui change les données qui quittent votre appareil, ou leur destination — seront également signalées dans les notes de version de l’application, pour que vous l’appreniez sans avoir à consulter cette page.


12. Sources de données et crédits

Les positions d’avions en direct contiennent des informations provenant d’adsb.lol, mises à disposition ici sous la licence Open Database License (ODbL). adsb.lol est un traceur de vols ouvert, alimenté par des bénévoles qui installent leurs propres antennes.

Les informations de route de vol sont fournies par adsbdb.com. Ces données de route sont l’œuvre de David Taylor, Édimbourg, et Jim Mason, Glasgow, et ne peuvent être copiées, publiées ni intégrées à d’autres bases sans l’autorisation explicite de David J Taylor, Édimbourg.

Les données de position d’avions sont fournies en l’état, sans garantie d’exactitude, d’exhaustivité ni de disponibilité. SpotFlight est destiné à l’observation et au plaisir, et ne doit pas être employé pour la navigation ni pour aucun usage opérationnel.


13. Ce site

Tout ce qui précède concerne l’application. Cette section porte sur spotflight.eu lui-même : ces pages, et le globe en direct.

Rien n’est chargé chez un tiers. Chaque page de ce site — textes, styles, polices, scripts, images, et sur le globe la carte et les avions — vient de spotflight.eu. Aucun service de polices, aucun réseau de diffusion de contenu, aucun fournisseur de cartes, aucune mesure d’audience, aucune publicité, aucun cookie. La page du globe le déclare en outre à votre navigateur, dans une politique de sécurité (Content-Security-Policy) qui lui interdit de se connecter ailleurs. Les versions précédentes de ces pages chargeaient leur police chez Google Fonts : votre navigateur contactait donc Google en les ouvrant. Les polices sont désormais servies d’ici.

Une exception, sur iPhone et iPad : Safari peut afficher en haut de la page un bandeau pour l’application. Ce bandeau est une fonction de Safari, demandée par une balise présente sur chaque page de ce site, et pour l’afficher Safari obtient auprès d’Apple les informations de l’application. Les liens vers d’autres sites — l’App Store, adsb.lol, OpenStreetMap — sont de simples liens : rien ne leur est demandé tant que vous ne les suivez pas.

Ce que demande le globe. Ses avions, à spotflight.eu : le monde entier toutes les 10 à 30 secondes, selon la fraîcheur de la copie du serveur (toutes les 10 à 60 secondes quand la vue est très rapprochée, et au plus tôt 5 secondes après une requête qui a échoué) et, dès que vous zoomez, chaque carré de 10° de latitude et de longitude à l’écran — ou celui d’un avion que vous désignez ou suivez, et son voisin quand l’avion approche d’un bord — toutes les 5 secondes. Une telle requête dit quelle partie du globe vous regardez, à dix degrés près — pas où vous êtes. La carte est demandée par morceaux au même serveur, au fil de vos déplacements. Rien n’est demandé tant que l’onglet du globe est masqué.

Les avions viennent de mes relais, les serveurs décrits en section 1. Le serveur du site les interroge pour son propre compte et ne leur transmet pas votre adresse : ils ne reçoivent rien sur vous.

Les routes, un avion à la fois. Quand vous ouvrez la fiche d’un avion qui vole sous un indicatif de compagnie, le globe demande à spotflight.eu ses villes de départ et d’arrivée, une fois la fiche restée ouverte une demi-seconde. La requête porte cet indicatif — AFR1234, par exemple — et rien d’autre. Le serveur du site le transmet à mes relais, qui interrogent adsbdb.com pour leur propre compte : ni votre adresse, ni rien de votre navigateur, ni votre position ne leur parviennent, pas plus qu’à adsbdb.com, et la réponse décrit le vol, pas vous. Un indicatif qui a reçu sa réponse n’est plus redemandé pendant votre visite, et aucun ne part pour un avion qui vole sous son immatriculation, comme la plupart des avions privés.

La recherche reste dans votre navigateur. Les lieux sont cherchés dans une liste téléchargée la première fois que vous utilisez le champ de recherche, les compagnies dans une liste de noms téléchargée au même moment ou à la première fiche d’avion ouverte — toutes deux servies par spotflight.eu, les mêmes pour tout le monde —, les vols parmi les avions que votre navigateur a déjà reçus. Ce que vous tapez n’est jamais envoyé.

Votre position n’est jamais demandée. Le globe n’utilise pas le service de localisation de votre navigateur. Pour choisir où il s’ouvre, il lit votre fuseau horaire — un réglage de votre appareil, par exemple Europe/Paris — dans votre navigateur, et le cherche dans une table identique pour tout le monde. Le fuseau lui-même n’est jamais envoyé ; la carte de la région qu’il désigne est ensuite chargée depuis spotflight.eu, comme toute vue où vous vous rendez.

Liens partagés. La vue affichée — position, zoom, avion suivi, lieu cherché — est conservée dans la partie de l’adresse qui suit le #. Les navigateurs n’envoient jamais cette partie à un serveur : le lien lui-même n’apparaît dans aucune requête ni dans aucun journal. L’ouvrir ne demande que ce que demande toute vue — les morceaux de carte à l’écran et les carrés de 10° décrits plus haut, dont celui de l’avion qu’il suit — et, s’il nomme un lieu, la liste des lieux et les contours des pays, les mêmes pour tout le monde.

Ce qui reste dans votre navigateur. Une préférence, et seulement si vous la changez sur le globe : unités métriques ou impériales, gardée dans le stockage local de votre navigateur et jamais envoyée. Effacer les données de ce site dans votre navigateur la supprime. Les autres pages ne stockent rien.

Ce que le serveur écrit. Comme tout site web, le serveur voit votre adresse réseau pendant que la connexion est ouverte. Il ne l’écrit pas : son journal d’accès, conservé 14 jours, n’enregistre pour chaque requête que son type (une page, le monde, un carré, un morceau de carte, une route), le code de réponse, la taille, si elle a été servie depuis le cache, et sa durée — jamais votre adresse, jamais l’adresse de ce que vous avez demandé, donc jamais l’indicatif d’une route. Son journal d’erreurs est limité aux erreurs critiques ; comme pour le relais, je dis clairement qu’une telle entrée peut malgré tout porter une adresse client, et c’est pourquoi le niveau est réglé là où il est.

Le site est hébergé en Europe, sur un serveur loué chez Scaleway.