SpotFlight
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ADS-B en direct · iPhone

L’avion au-dessus de vous,
son nom posé exactement là où il est.

Levez votre téléphone. Le trafic devant vous s’affiche sur l’image de la caméra, à sa vraie place — indicatif, altitude, distance, et les villes que le vol relie. Pas une carte qu’il faut ensuite reporter sur le ciel autour de vous.

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Voir les avions qui volent en ce moment, sur un globe 3D en direct →

La vue caméra de SpotFlight : un cercle vert posé sur un avion de ligne lointain en tête de sa traînée de condensation, avec une fiche indiquant UAL243, Boeing 767-300, 30 km, San Francisco vers Boise.
Viser

Levez-le. Lisez le ciel.

Chaque avion devant vous porte un cercle à l’endroit exact où il se trouve, et les plus proches une étiquette : indicatif, type, altitude, distance, route, et de quel côté il dérive dans votre champ de vision.

Touchez-en un pour ne suivre que lui, pincez pour zoomer. Glissez le doigt n’importe où pour corriger la boussole — les étiquettes suivent votre doigt jusqu’à l’avion que vous voyez vraiment.

UAL243 B763 · Boeing 767-300
30 km · 11 350 m · 787 km/h19 mi · 37,200 ft · 489 mph · écart 3°
San Francisco → Boise · dérive vers la droite

Métrique, impérial, ou les unités du cockpit — ces dernières affichent FL372 et 425 kt.

Carte du trafic autour de Paris avec un cône bleu figurant le champ de vision de la caméra.
Carte

Voyez ce que vous attraperiez.

Le trafic sur son cap réel, et un cône qui est le champ de vision réel de la caméra — pas une décoration. Pointez par là, et c’est exactement ce qui arrivera sur votre écran.

Portée 50, 100 ou 200 km,Portée 31, 62 ou 124 mi, parce que, près d’un aéroport, cent étiquettes valent moins que vingt.

Recherche de Lisbonne sur la carte ; un vol correspond, Luxembourg vers Lisbonne, avec un bouton pour le viser.
Recherche par ville

Celui-là, il va où ?

Tapez une ville comme vous la dites. Londres trouve London, Alger trouve Algiers — la base de données des vols est en anglais, l’application connaît donc les exonymes.

Trouvez le vol sur la carte, puis allez le viser dans le ciel.

Liste des avions sur le point de passer à proximité, chacun avec un compte à rebours, la distance au plus près et l’élévation.
Passages proches

Une minute d’avance.

Ce qui va passer au-dessus de vous, le temps qu’il vous reste, à quelle distance il passera et à quelle hauteur regarder. De quoi enfiler ses chaussures.

Les passages qui ont lieu sous l’horizon ne déclenchent jamais rien. Un avion de ligne qui atterrit à quarante kilomètres ne vaut pas qu’on lève les yeux, et l’application le sait.

La liste Autour de vous : 727 avions détectés, chacun avec azimut, altitude, vitesse et élévation.
Autour de vous

Tout ce qui est à portée, du plus proche au plus loin.

Azimut, élévation, altitude, vitesse, taux de montée. Touchez une ligne pour aller viser l’avion.

Et des pastilles qui disent ce que l’application ignore : une position qu’il a fallu extrapoler, une altitude barométrique plutôt que géométrique, une cible masquée par la courbure de la Terre.

L’écran de recherche listant les quatre formats acceptés : numéro de vol, indicatif, immatriculation et adresse OACI.
Chercher un vol

Quatre façons de chercher.

Le numéro sur votre carte d’embarquement, l’indicatif radio, l’immatriculation peinte sur la dérive ou l’adresse 24 bits que diffuse le transpondeur.

Ce n’est pas la même chose, et l’application le dit : certaines compagnies volent sous des indicatifs qui n’ont rien à voir avec votre billet, et elle vous prévient plutôt que de vous laisser croire à une panne.

AF498 → AFR498
F-GKXA · immatriculation — la plus fiable
Transits solaires et lunaires

Un avion de ligne traverse le Soleil en une seconde environ.

Depuis l’endroit exact où vous vous tenez, SpotFlight calcule le moment où un avion traversera le disque du Soleil ou de la Lune, jusqu’à cinq minutes à l’avance, en vous disant où regarder et combien de temps cela dure. Personne n’attrape ça sans avoir été prévenu.

L’astronomie est vérifiée, pas approximative — et la Lune est calculée pour votre propre position plutôt que pour le centre de la Terre, une différence de près d’un degré, deux fois sa propre largeur.

28″erreur maximale sur le Soleil, contre JPL DE421
46″au pire pour la Lune — un quarantième de sa largeur
≈3transits solaires par jour depuis un point fixe
Ce que ça coûte

Gratuit, et franc sur le reste.

Ce qu’elle ne sait pas faire

La limite est la boussole, pas le calcul.

La boussole de n’importe quel téléphone se trompe de 5 à 15 degrés selon ce qui l’entoure — un étui magnétique suffit. Toutes les autres sources d’erreur sont plusieurs ordres de grandeur en dessous. C’est pour ça que vous pouvez la corriger au doigt, et que l’application vous montre le chiffre avec lequel elle travaille.

La couverture vient de récepteurs tenus par des bénévoles : solide au-dessus de l’Europe et de l’Amérique du Nord, ténue au-dessus des océans et des zones peu peuplées. Les avions militaires et beaucoup d’appareils privés ne diffusent rien d’exploitable. Pour le plaisir, jamais pour la navigation.